01 avril 2010
Mazatlan, Mexique, à Arizona, États-Unis!
17 mars 2010
En route vers Mazatlan
04 mars 2010
Tremblement de terre au Chili et rumeurs de tsunami
Nous sommes toujours à la Manzanilla, et nous pensons rester ici pour encore deux semaines. Certains voyageurs sont déjà partis (Bernard et Marie-Paule), et je dois avouer que cela fait un vide (Bernard était un ancien membre du groupe les Habits Jaunes, et il nous enchantait le soir avec sa guitare). Mais par contre, d’autres sont revenus (Marcelle et Herman), et une dame de Colombie-Britannique, Sherry, qui était au Camping Concha est aussi venue se joindre à nous. La semaine passée, juste après le tremblement de terre au Chili, nous avons eu un avertissement de tsunami (nous pouvions suivre les nouvelles sur la radio Sirius). Comme d’habitude, les pronostics étaient exagérés, mais un des campings s’est complètement vidé. Des gens nous disaient qu’il y aurait des vagues de 40 pieds de haut pour nous frapper de plein fouet, et qu’il y aurait deux pieds d’eau recouvrant tout le camping par la suite. C’est drôle, je n’avais aucun feeling de danger, alors nous avons attendu patiemment, et rien ne s’est produit… Mais Herman et Marcelle sont partis pour quelques jours, un peu plus tôt qu'ils ne l'avaient prévu.
Le matin, les dauphins s’en donnent à cœur joie, et nous les voyons sauter près de la plage. Il y a encore quelques baleines, mais la plupart sont maintenant reparties vers le Nord. Juste après la pleine lune, il y avait du plancton fluorescent que l’on pouvait apercevoir sur les vagues tôt le matin. Et bien sûr, comme nous sommes à quelques mètres de la mer, nous nous endormons chaque soir au bruit des vagues… Ce camping (Don Gabi), est vraiment un petit paradis.
Nous visionnons maintenant une série vidéo, Deadwood, produite par HBO, alors chaque soir nous regardons un ou deux épisodes. Le contexte historique est superbe (la vie au temps de la ruée vers l’or dans les montagnes du Dakota, un territoire alors exclusivement indien, qui n’était sous la juridiction d’aucune cour de justice). Nous avons aussi acheté le film Blackjack 21, avec Kevin Spacey et Laurence Fishburne. Et nous avons mis la main sur un autre vidéo de Santana, encore plus impressionnant que celui que nous avions déjà… La plage ici est très longue, nous pouvons nous rendre à pied jusqu’à Boca Iguanas, à quelques kilomètres. Il y a une poissonnerie au village, alors nous pouvons acheter du pompano, des crevettes, du mahi-mahi, du basa… Il y a aussi une librairie qui vend des livres usagés au profit de la communauté. Et chaque vendredi, le marché d’artisanat ouvre ses portes. Le restaurant que nous préférons est le Café Florès, car Pierre peut y manger des filets mignons, des entrecôtes et des surlonges cuisinés par une chef américaine. Nous y avons mangé deux fois depuis que nous sommes ici, avec Michèle la fille de Pierre (ils ont de bons plats végétariens) et avec les amis du camping Don Gabi. Vraiment, le village de La Manzanilla a beaucoup à offrir pour les voyageurs canadiens et américains, mais je ne suis pas certaine qu’il n’y aura pas une explosion des prix dans quelques années. Nous voyons déjà des châteaux en construction en bordure de la mer, et bien sûr ils appartiennent tous à des étrangers.
Nous espérons que tous nos amis et tous les gens de notre famille se portent bien. Mille baisers de La Manzanilla!
18 février 2010
Peinture et débosselage de l'auto à Melaque
Lundi le 8 février nous sommes allés faire faire la peinture et le débosselage à Mélaque (Laminado Y Pintura Beto, sur la route 200, en sortant du village vers le sud). Ils ne font pas de sandblast, ils doivent donc tout sabler à la main. Nous avions quelques bosses et un peu de rouille, alors nous avions décidé que ce travail d’ entretien s’imposait. Jeudi matin, nous sommes allés voir l’état des travaux, et nous nous sommes rendus compte que la peinture était de la mauvaise couleur (trois couches de peinture et quatre couches de « clear »). La couleur était bleu indigo, alors que la peinture originale était turquoise grisâtre. Comme le toit ne devait pas être peinturé (fibre de verre) le contraste entre les deux couleurs était vraiment laid. Finalement, nous nous sommes entendus avec eux pour qu’ils reprennent le travail. Ils ont sablé à nouveau pour rendre la carrosserie matte, mais comme Pierre dit, cela nous fait trois couches de peinture de plus! J’imagine que c’est une bonne protection contre la rouille! Nous avons donc dû coucher à l’hôtel du lundi au samedi. Nous avons aussi dû manger dans les restaurants toute la semaine, puisque nous n’avions pas accès à notre véhicule… J’avais hâte de retrouver ma cuisine, même si nous en avons profité pour manger des sincronizados, des huevos rancheros, des chilaquiles et des chili rellenos! Et les postes de télévision américains à l’hôtel nous ont permis de suivre les tempêtes de neige aux Etats-Unis et les dernières nouvelles, mais nous sommes heureux de ne pas avoir de télévision, il y avait tellement de commerciaux et de désinformation… En fait, nous avons réalisé combien notre petit camping-car Westfalia nous faisait économiser, puisque cela nous évite les coûts d’hébergement et de restauration.
Nous avons aussi fait refaire notre moustiquaire, mais le couturier a dû reprendre son travail car il avait cousu les fermetures-éclair à l’envers. Et nous avons trouvé un nettoyeur qui a lavé notre grosse douillette (les dimensions sont trop grandes pour des machines à laver standard) pour 80 pesos.
Après avoir fait notre marché samedi en après-midi et fait remplir de gaz propane à Cihuatlan, nous sommes revenus à La Manzanilla et nous nous sommes installés au camping Don Gabi, un beau petit camping, propre et économique, juste en bordure de la plage. Nous nous endormons au bruit des vagues, et nous profitons chaque jour de magnifiques couchers de soleil. Les gens ici sont vraiment sympathiques : il y a Frank Condelli, un mécanicien de Westfalia d’Almonte, Ontario, avec sa femme Rita qui est québécoise. Il y a aussi Marcelle, d’Arvida, et son mari Herman, un Allemand-Canadien, qui possèdent un Road Trek. Ensuite Bernard et Marie-Paule, de Valleyfield, en motorisé Majestic (un camping-car très luxueux). Le gérant du camping, Philippe, est un Québécois de 67 ans, de style hippie, qui possède un autobus scolaire jaune. Il y a aussi Chris et Barbara, de la Colombie-Britannique (Chevrolet), et depuis hier, Richard et Terry de la Colombie-Britannique (Westfalia), se sont joints à nous. Le camping ici est 100 dollars par mois, les douches et les toilettes sont impeccables, et nous avons de l’eau (non potable ici au Mexique) à volonté. Il n’y a pas de mouches, la vue sur l’océan est superbe, la plage est très belle, que demander de plus? Nous avions pensé nous rendre en Arizona et passer le reste de l’hiver à Yuma, mais comme nous avons une température idéale ici, pourquoi se presser pour passer aux Etats-Unis?
Avant-hier il y a eu un rassemblement au camping, et nous avons eu le plaisir d'avoir Bernard et Felipe qui nous ont joué de la guitare et de l'harmonica, alors que Chris nous avait apporté une soupe thaïlandaise pour souper.. J'ai eu la surprise de constater que quatre bouteilles de tequila Azul et Anejo pouvaient se boire en un rien de temps, avec des habitués tels que Frank et Bernard! Bien sûr nous étions plusieurs, mais laissez-moi vous dire que Pierre est capable d''en prendre, et le pire, ou le mieux, le lendemain matin il n'avait même pas mal à la tête!
Nous regardons des DVD presque tous les soirs, et nous avons beaucoup de plaisir au camping. Nous en profitons aussi pour tout nettoyer l'intérieur de la West. J'ai lavé les rideaux, le plafond, la toile, bref, nous rattrapons le temps perdu. Il nous reste à changer la pompe à eau et le filtre à essence, mais je pense que pour le reste, cela va.
Et oui, les km nous séparant du retour à la maison semblent dérisoires compte tenu du chemin que nous avons parcouru jusqu'ici. Tout se passe bien pour nous, et nous redoutons un peu le froid que nous allons trouver en poursuivant notre route vers le Canada, alors c'est pourquoi nous ne nous pressons pas. D'ailleurs, l'important est d'être à Vancouver en mai pour la naissance du bébé de Madison et Ben (le plus jeune fils de Pierre). Bonne fin d'hiver à tous, le printemps approche! Avec toutes nos amitiés...
07 février 2010
La Manzanilla! Encore!
Nous avons conduit Michèle et les enfants à l’aéroport mardi passé (2 février) en fin d’après-midi, puis nous sommes retournés vers La Manzanilla. Comme il pleuvait beaucoup, nous avons décidé de ne pas faire les quatre heures de route et de nous arrêter à une station-service pour la soirée. La nuit de mardi à mercredi a été illuminée par les éclairs! Il a même plu dans la van! Il y a sans doute une petite fuite sur le toit, autour de la Fantastic Fan que nous avions fait poser à Montréal… Une autre petite chose à réparer!
Mercredi nous avons fait les garages de Mélaque pour avoir des estimations pour la peinture et le débosselage du véhicule. Nous avons rendez-vous lundi chez Betto, et nous avons aussi trouvé un hôtel pour la semaine où nous serons sans notre véhicule. Plusieurs voyageurs choisissent de faire repeindre leur véhicule ici au Mexique parce qu’il paraît que les prix sont quatre fois moins élevés qu’au Québec… Je ne sais pas si c’est un peu exagéré, mais nous avons eu une estimation de mille dollars, et le travail devrait prendre une semaine. J’ai hâte de voir, on me dit que parfois cela trois fois plus de temps, mais nous gardons les doigts croisés.
Nous sommes au camping des Québécois (5$ par jour), sur la plage, de l’autre côté du cimetière, et il y a ici des gens de La Sarre, de Mirabel, de St-Colomban, de Montréal… Pierre est heureux, il peut échanger avec d’autres voyageurs qui parlent français! La plage est belle, la température de l’eau est plus chaude que l’air, il y a des baleines le matin, une profusion de bougainvillées (fleurs rose magenta, oranges ou blanches), et nous pouvons marcher plusieurs kilomètres sur la plage. Nous sommes très gâtés. L’Internet chez Yolanda coûte 50 pesos par semaine. La connexion est un peu lente, mais je suis reconnaissante de pouvoir trier les photos et les signets! Cela fait du bien de pouvoir faire le ménage de mon ordi. C’est difficile d’imaginer comment les connexions Internet sont moins performantes ici qu’aux Etats-Unis et au Canada. Par exemple, pour downloader Real Player, j’ai dû m’y reprendre à trois fois (on dit planter en québécois) et j’ai finalement abandonné. Pour placer les photos sur Kodak Gallery, une moyenne de 30 minutes par photo, alors qu’il en fallait 2 minutes à la maison (Vidéotron, connexion câble). Et bien sûr, l’eau n’est pas potable, il faut laver les légumes et les fruits à l’iode ou avec des gouttes spéciales. Mais vraiment, il ne s’agit que de petits inconvénients…
Nous avons bien aimé Tenecatita, un endroit où le snorkelling est recommandé. Nous avons longé à nouveau le malecon (promenade le long de la mer) à Puerto Vallarta. Mais nous sommes revenus à la Manzanilla parce qu’il s’agit d’un petit village sympathique où l’on rencontre plein de Québécois. Nous reviendrons probablement ici après le travail de peinture de l’auto… Et cette fois nous achèterons du Kimchi (sorte de choucroute asiatique) de Louis et Julie, et nous aurons certainement plus de temps pour jaser avec la sympathique Diane, la mère de Julie… Au plaisir!
22 janvier 2010
La Manzanilla (Mexique) pour la deuxième semaine
15 janvier 2010
Mexique (La Manzanilla)
Mexique (de Puerto Arista à Manzanillo)
11 janvier 2010
Mexique (Lagunas Montebello, San Cristobal de Las Casas,Puerto Arista)
29 décembre 2009
Tulum, Mexique!
25 décembre 2009
Mexique pour Noël!
16 décembre 2009
Nicaragua, Honduras et Guatémala
10 décembre 2009
Estrellitos et Playa Prieta, Costa Rica
05 décembre 2009
Costa Rica, Dominical
Nous avons quitté le Panama mercredi matin le 2 décembre, et nous étions à la frontière du Costa Rica à huit heures trente du matin. Nous avions demandé à Abdul Basto, le gérant de Seaboard à Colon, si nous pouvions passer au Costa Rica sans plus de formalités, et il nous avait dit oui. Par contre, le tramitador avec lequel nous faisions affaires nous avait indiqué qu’il fallait que la Policia Technica Judicial de Panama place une étampe dans nos passeports parce que nous étions entrés au pays sans le véhicule, et que nous en ressortions avec le véhicule. Mais comme le Joint Spi (crank seal) du moteur n’avait pas encore été changé à ce moment, nous n’osions pas trop nous promener dans la capitale, et nous avons donc contourné le centre-ville de Panama (nous nous rappelions, il y a deux ans, la difficulté que nous avions eue à nous rendre aux bureaux de la police à cause des sens uniques, et de plus, ce quartier est un des pires quartiers de la ville de Panama!) Après avoir fait effectuer les réparations mécaniques à David, comme nous n’étions qu’à 45 minutes de la frontière du Costa Rica et à plus de 450 kilomètres de la ville de Panama, nous avons décidé de prendre une chance…
Un tramitador (une personne qui demande un pourboire pour nous aider à franchir la frontière) a pris les devants et a fouillé le passeport pour la fameuse étampe. Il a trouvé l’étampe que nous avions eue quand nous étions entrés au Panama il y a deux ans. Il l’a montrée à la douanière, qui avant d’apposer son sceau, a regardé la date et le reste du passeport (nous en avons franchi des frontières depuis deux ans!). Finalement, le tramitador l’a sans doute convaincue, car elle a apposé le cachet et nous sommes entrés au Costa Rica. Ouf! Pierre a eu chaud… Il a ensuite fallu quatre heures pour passer à la frontière du Costa Rica, parce que l’officier a fait une erreur lorsqu’il a inscrit le numéro de la plaque d’immatriculation, et qu’en essayant de faire la correction, le système informatique est tombé en panne. Habituellement, il faut deux heures pour passer la frontière, et non quatre. Les douaniers prennent tout leur temps, il faut aller dans plusieurs bureaux, et les files sont longues…
Nous avons continué sur la Pan-Américaine (des trous énormes dans l’asphalte enjolivent la route), puis à la hauteur de Palmar Norte, nous avons piqué à gauche pour suivre la côte et nous diriger vers Dominical. Avant d’y arriver, nous avons fait un petit saut à Uvita, et nous avons étés déçus. Au bout du village, il y a une route à gauche qui conduit jusqu’à la plage, mais il en coûte 6 dollars par personne pour franchir l’entrée du parc qui y donne accès. Et la plage est très ordinaire… Nous avons donc décidé d’aller camper à Dominical. En deux ans, il y a eu des changements c’est certain, plus d’hôtels, plus de développements, mais cette plage est encore la plage idéale, parce que l’on peut y stationner à l’ombre des cocotiers, face à l’océan, et que l’endroit est patrouillé régulièrement par les policiers. Dans la nuit de jeudi à vendredi, je me suis réveillée, croyant qu’une branche ou une noix de coco était tombée sur le véhicule. Il s’agissait d’un paresseux, qui a ensuite grimpé dans un arbre juste à côté de nous (il faut dire que deux policiers avec des lampes de poche pour observer le manège ont sans doute contribué à nous réveiller).
Nous sommes aujourd’hui samedi le 5 décembre 2009. Nous resterons probablement ici quelques jours encore. Il fait un soleil magnifique. Les vagues sont fortes, excellentes pour le surf, et le bruit de la mer est très agréable, surtout la nuit… Nous voyons régulièrement d’énormes iguanes, mais nous n’avons pas vu de toucans encore. Je me demande si au Québec la neige a commencé à tomber… Mes meilleures salutations à mon fils, à mes frères et sœurs, à mes tantes, et aux amis! Bonne journée à tous!
27 novembre 2009
David, Panama
Nous avons emmené notre véhicule chez Guillermo Valencia, de Transmissions Panama à David, et nous avons loué une chambre en attendant que les réparations soient terminées (Palacio Nacional). Sur la photo, on peut apercevoir le volcan Baru. La ville de David est sympathique, c'est la capitale de la province Chiriqui. Avoir su, nous aurions logé à l'hôtel Purple House (échange de livres, Wi-Fi, autres voyageurs, etc.) Mais pour nous, l'hôtel Palacio Nacional était plus près du garage... Lorsque nous avons récupéré l'auto, nous nous sommes dirigés à Dolega, et nous nous sommes installés sous les palmiers, le long d'un canal afin de pouvoir nous baigner. Une résidente nous a donné un sac d'oranges provenant de sa cour, et nous avons retrouvé des gens que nous avions vus il y a presque deux ans! Nous avons lavé le véhicule (moteur, carosserie, plafond, etc.) Nous en avons aussi profité pour faire le lavage des draps. Jeudi, nous avons constaté qu'il y avait beaucoup trop d'huile à transmission (un à deux litres de plus que nécessaire), après avoir remarqué qu'il y avait de l'huile sous le véhicule... Nous avons donc ramené l'auto au garage vendredi matin, et finalement, ce ne fut pas très long à réparer... Nous avons cherché sans succès filtres et autres pièces mécaniques, mais il paraît qu'il faut aller au Costa Rica pour trouver des pièces pour notre Westfalia. Nous resterons donc au Panama pour la fin de semaine, histoire de vérifier que tout va bien, nous ferons un marché lundi et nous filerons ensuite vers le Costa Rica. Ce n'est pas le pays qui m'attire le plus en Amérique Centrale, parce que c'est assez touristique, mais bon, nous devons passer par là pour remonter vers le Nord, et ils ont tout de même de beaux paysages. Nous comptons nous rendre à Dominical... Nous allons très bien tous les deux, et la saison des pluies semble tirer à sa fin, ce qui fait bien notre affaire! Au plaisir!
22 novembre 2009
Playa Las Lajas, côte du Pacifique, Panama
13 novembre 2009
El Valle, Panama
09 novembre 2009
Panama et Colon
30 octobre 2009
Carthagène en sac à dos!
27 octobre 2009
Nos derniers jours en Colombie
16 octobre 2009
San Augustin en Colombie
07 octobre 2009
Ibarra, juste avant la Colombie!
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