18 juin 2009
Festival des Gauchos à Salta en Argentine!
16 juin 2009
Nord de l'Argentine (Missiones, Oran, Salta)
27 mai 2009
Un enchantement, Iguazu
Vendredi le 22 mai est une journée que nous n’oublierons certainement jamais ! Nous étions débout à l’aube pour arriver au Parc Iguazu au moment où ils ouvrent les portes. Nous avons été les premiers à franchir la barrière ce jour-là (si on exclut les nombreuses personnes qui travaillent ici, bien sûr !). Nous avons commencé par le Sendero Verde, un petit sentier à travers la jungle et les marécages, pour atteindre le Circuit Supérieur (650 mètres), d’où nous avons eu des vues magnifiques sur les chutes Bossetti, Dos Hermanas et Mbigua. Nous pouvions apercevoir les chutes plongeant vers le bas, c’était absolument magnifique. Puis nous avons continué avec le Circuit Inférieur, d’où on admire les chutes d’en bas, ce qui est encore plus impressionnant. Ce sentier est de 1400 mètres de longueur, et il offre des vues panoramiques des chutes, ainsi que la possibilité de voir plusieurs des chutes latérales. Plusieurs miradors étaient absolument incroyables, c’était assez spectaculaire d’observer les chutes avec des gens sur les miradors du haut alors que nous étions en bas. Le vacarme est aussi incroyable, et bien sûr, on ne peut échapper aux gouttelettes d’eau dégagées par ces tonnes d’eaux rugissantes ! J’avais beaucoup aimé les chutes Niagara, j’avais même effectué la promenade en bateau qui permet de se rapprocher le plus près possible (il nous fallait mettre des bottes, un imperméable et un chapeau de plastique jaune pour ne pas être trop trempé). Mais vraiment, je comprends qu’Éléanor Roosevelt ait dit « Pauvre Niagara » lorsqu’elle a pu admirer les chutes d’Iguazu. Il y a plus de 275 chutes, et certaines font 80 mètres de hauteur…
Nous avons ensuite emprunté un bateau pour nous rendre à Isla San Martin, d’où on peut avoir une vue d’ensemble des chutes (on m’a dit que cela ressemblait un peu à la vue qu’on peut avoir du Brésil). Nous nous sommes d’abord rendus au Mirador San Martin, où nous avons pu voir des centaines d’hirondelles de mer nichées dans les parois des chutes. Puis nous avons continué vers la Ventana (on peut apercevoir d’autres chutes à travers une arche rocheuse encadrant les chutes Escondido et Rivadavia. En longeant l’île pour retourner au débarcadère, on peut voir les miradors brésiliens, et aussi Garganta del Diablo (la Gorge du Diable), sans doute le point le plus impressionnant du parc… Nous avons aperçu des coatis, des lézards, plusieurs espèces de papillons et beaucoup d’oiseaux. Avant d’emprunter à nouveau le bateau pour retourner au Circuit Inférieur, nous avons rencontré Paulo et Ignacio, un sommelier et un concierge d’hôtellerie membres des Clefs d’Argent d’Argentine, que nous avions déjà rencontré aux chutes Mocona ! Le monde est petit ! Ils travaillent à La Angostura à l’hôtel Las Balsas, et ils sont extrêmement prévenants et agréables.
Puis nous avons emprunté le Train de la Jungle pour nous rendre à Garganta del Diablo, un train écologique longeant la rivière Iguazu. Arrivés à la station Gorge du Diable, nous avons poursuivi vers les passerelles au-dessus de la rivière Iguazu (1,100 mètres de long), et nous avons aperçu des oiseaux merveilleux aux couleurs très vives. En particulier, l’Urraca Commun, m’a vraiment impressionnée. C’est un oiseau quatre fois plus gros qu’une hirondelle mais plus petit qu’un toucan. Son ventre est jaune clair, son dos est bleu marine, et il possède une couronne indigo et des plumes ébouriffées sur le dessus de la tête. Quand nous avons dîné, j’ai laissé des miettes de pain dur la clôture et il est venu les prendre. Nous en avons vu six en tout !
La Gorge du Diable est vraiment la culmination de la visite des chutes Iguazu. C’est une expérience magique, indescriptible et incroyablement puissante. Le rugissement des chutes permet difficilement de parler, et la bruine causée par les gouttelettes d’eau est très rafraîchissante ! Il faut le vivre pour comprendre l’effet qui résulte de cette exposition à tant de beauté. La nature est tout à fait incroyable !
Après le repas de midi, nous nous sommes dirigés vers le sentier Macuco, une promenade de 7 kilomètres dans la jungle. Au début de l’avant-midi, nous étions seuls sur le Circuit Supérieur, les autobus n’arrivant pas avant 9 heures trente du matin, mais il y avait foule lorsque nous étions sur les passerelles de Garganta del Diablo. Sur le sentier Macuco, comme à peu près personne n’emprunte ce sentier, nous étions à nouveau seuls. Nous avons vu d’autres coatis, des carpinchos, des fourmis géantes, des faisans gris et plusieurs papillons. Arrivés au bout du sentier, il est possible de se rendre au mirador pour admirer d’en haut la chute Arrechea, puis de redescendre au Pozo Natural créé par la chute pour s’y baigner. Une autre expérience délicieuse, surtout après une journée de marche intensive !
Au retour, nous nous sommes arrêtés au Centre d’Interprétation « Yvira Reta » qui donne de bonnes explications sur la biodiversité de la forêt humide et qui traite de la culture Guarani. Nous y avons aussi visionné un film sur le Parc Iguazu. Puis nous nous sommes arrêtés à l’hôtel Sheraton parce que nous voulions échanger des livres avec la Californienne Amy, que nous avions rencontrée sur une des passerelles… Malheureusement, elle n’était pas à sa chambre, alors nous avons décidé de quitter. Je dois dire que cet hôtel luxueux est assez impressionnant, puisque la salle de réception est toute vitrée et qu’elle donne directement sur les chutes. J’aurais aimé connecter mon portable et profiter du Wi-Fi, mais comme nous étions tous les deux exténués de notre journée puisque nous n’avions pas dormi la veille, que nous n’avions aucune idée où nous allions camper, et que le parc fermait (17 heures)… Il est impossible de camper dans le parc ou près du parc, il faut au minimum se rendre à Puerto Iguazu, à 13 kilomères de là. Et dans ce village, comme il y a une multitude d’hôtels, le camping libre n’est pas toléré. Plusieurs voyageurs en camping-car campent chez American Viejos, mais puisqu’il semble que cet établissement est bruyant, malpropre et cher, nous avons choisi de prendre la route pour Wanda, la # 12 afin de trouver un endroit où passer la nuit.
Après une trentaine de kilomètres environ, juste avant Libertad, nous avons aperçu des affiches pour le camping Uruguy-i. Il s’agit vraiment d’une trouvaille. L’endroit est super calme (il n’y avait que les deux gardiens), les douches sont chaudes, et le paysage est superbe ! Et le coût n’est que de 5 pesos par nuit pour nous deux avec le véhicule! Il est possible de s’alimenter en électricité (220 volts, alors seulement l’ordinateur pour nous, puisque le frigo et les luminaires fonctionnent au 110 volts). Si nous avions su que l’Amérique du Sud fonctionnait au 220 volts pour l’électricité, nous ne serions équipés d’un convertisseur de courant spécial avant de partir, mais nous avons survécu jusqu’ici, alors ce n’est pas si terrible ! Nous avons payé pour trois nuits, puisque nous devrons absolument nous réapprovisionner lundi matin, mais je pense que Pierre serait bien resté ici une semaine si nous avions eu assez de nourriture !
Au plaisir !
Les Chutes Mocona en Argentine
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Argentine (Estéros del Ibéra)
07 mai 2009
Santa Clara de Olimar, Piedra Pintada, Artigas, Belen en Uruguay
24 avril 2009
Trente Y Treis en Uruguay
17 avril 2009
Cabo Polonia, Puntal del Diablo, Parque Santa Teresa, Chuy, Fortin San Miguel, Grutas Salamanca
José Ignacio, Laguna Garzon, La Paloma en Uruguay
06 avril 2009
Punta Ballenas, Maldonado et Punta del Este
05 avril 2009
Colonia del Sacramento, Montevideo et Piriapolis en Uruguay
30 mars 2009
Uruguay (San Gregorio Polanco, Almiron, Paysandu, Las Canas, Fray Bentos)
18 mars 2009
De l'Argentine à l'Uruguay!
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Mercredi le 11 mars, nous avons pris la route vers Colon, et nous nous sommes arrêtés au Palacio San José, la résidence du général Urquiza transformée en musée. La pièce où il a été assassiné est bien indiquée, et tous les meubles de l’époque sont encore au château. Les jardins sont immenses, les vignes regorgent de raisins, il y a beaucoup d’arbres fruitiers et les fleurs embaument l’atmosphère. Il y a même un lac artificiel au bout du domaine ! Nous avons passé presque deux heures à tout visiter, puis nous nous sommes dirigés vers Colon, où nous nous sommes installés au port pour la nuit. Nous avons aussi trouvé un revendeur de gaz propane, mais comme nous n’avons plus que des bouteilles américaines (nous avons donné notre bouteille de gaz écuadorien au gardien de Dolavon), le mieux qu’il a pu faire est de nous ajouter 3 kilos, ce qui a pris presque une heure !
Jeudi le 12 mars, nous nous sommes rendus à Concordia, une belle petite ville située au bord de la mer, avec une cathédrale toute blanche. Nous sommes allés visiter le Parc San Carlos, où une plaque sur la maison de pierres en ruines indique qu’elle appartenait à Antoine de Saint-Exupéry… On y retrouve aussi une statue du Petit Prince. Malheureusement, l’endroit a été pillé et le château incendié, mais les cascades de Salto Chico et le Rio Uruguay sont vraiment magnifiques vus de ce parc. Nous nous sommes ensuite rendus jusqu’au lac Salto Grande, juste à gauche de la frontière avec l’Uruguay. Au bout de la route (on retrouve une pancarte immense où il est inscrit Bienvenidos), nous avons tourné à droite vers Puente Viracho et la Préfecture Navale, et nous avons suivi les indications pour le restaurant Casa de Piedras. Nous nous sommes rendus au bout du chemin, où l’on voit les voiliers amarrés de chaque côté de la péninsule et le camping en face… Nous avons passé deux jours à cet endroit de rêve, et nous en avons profité pour laver et cirer l’auto, faire le changement d’huile, laver le moteur, et aussi laver nos draps… Nous avons tellement aimé l’endroit que nous y avons passé deux jours. L’eau du lac est très chaude, parfaite pour la baignade, l’endroit est vraiment tranquille, immense, en pleine nature… Il y a aussi beaucoup de fleurs mauves (des gloires-du matin ou des pétunias ?), et une abondance d’oiseaux. Samedi matin (14 mars), nous nous sommes décidés à traverser en Uruguay, et nous avons passé rapidement la frontière. Nous avions un bidon de 15 litres d’essence (réserve d’urgence), et nous avons appris qu’il était interdit de transporter de l’essence provenant d’Argentine lorsque l’on entrait en Uruguay. Le douanier n’a cependant rien confisqué, nous avons été chanceux !
Nous nous sommes arrêtés à Salto pour obtenir des cartes et nous procurer des pesos uruguayens, et nous avons ensuite effectué notre marché. Les prix sont un peu plus chers qu’en Argentine, sauf pour la viande. Mais les fruits et les légumes ont à peu près la même valeur qu’au Canada… Puis nous avons continué jusqu’aux thermes d’Arapey, à environ 90 kilomètres de Salto. Nous n’avions jamais vu un complexe d’eaux thermales de cette envergure. Il y a des fontaines et des jardins au bord de la rivière, un hôpital, un hôtel 5 étoiles, des bungalows et un immense terrain de camping avec des barbecues, ainsi que de l’eau et de l’électricité à chaque site (220 volts, évidemment). Et les piscine sont d’une eau très chaude (de 28 à 40 degrés Celsius), et l’une d’elles est complètement couverte de verre, à la toiture très haute. Tout est très propre et très bien entretenu, et la collecte des vidanges se fait deux fois par jour. Il y a beaucoup de verdure, beaucoup de fleurs, et même pou un samedi soir, il n’y a pas eu de tapage ni d’aboiements de chiens. Quelle différence avec l’Argentine ! Nous avons rencontré Margarita, une Canadienne vivant à Toronto, d’origine espagnole, qui a déménagé en Uruguay alors qu’elle avait 12 ans, et qui a marié un Allemand vivant en Uruguay avant qu’ils ne s’installent tous deux au Canada. Elle revient passer l’hiver ici (de décembre à mars) chaque année depuis que son conjoint est décédé. Dimanche matin, nous avons décidé de rester une autre journée, et nous avons rencontré un couple d’Uruguayens très gentils, Valério et Anna. Valério a même offert un chapeau à Pierre, et ils nous ont donné toutes sortes d’informations sur ce qu’il y avait à voir en Uruguay. Il faut venir ici pour expérimenter la gentillesse et la courtoisie des gens, c’est vraiment spécial. Cela fait seulement deux jours que nous sommes en Uruguay et nous adorons ! Pierre a appelé son frère pour son anniversaire, et nous avons beaucoup profité des piscines d’eau chaude. Nous sommes maintenant lundi (lundi 16 mars) et nous avons décidé de rester une journée de plus, nous nous la coulons douce !
Nous sommes retournés ce matin à Salto (mardi le 17 mars) pour nous réapprovisionner. Nous avons visité le Musée de l’Homme et de la Technologie, et bien sûr, le Théâtre Larranaga, un endroit superbe construit en 1882. Nous nous sommes promenés dans la ville jusqu’à la Plaza Artigas et la Plaza Trenta y Treis. Nous nous sommes arrêtés en fin d’après-midi à la Meseta de Artigas, un endroit historique témoin d’une bataille épique où se trouve une énorme statue commémorative du général Artigas. Il y a un camping gratuit juste à côté, au bord du Rio Uruguay, et nous avons décidé de nous y installer. Nous avons passé une nuit super tranquille, aucun chien, aucune auto, vraiment un endroit superbe...
Aujourd'hui (mercredi le 18 mars), nous nous sommes arrêtés aux Thermes de Guaviyu, un endroit aussi beau que les thermes d'Arapey. Les jacuzzis de la piscine couverte de verre sont à 38 degrés Celsius, et tout est extrêmement propre. Ici en Uruguay l'électricitié fonctionne sur le 220 volts seulement, alors pour l'ordi cela va, mais pour le camping-car, nous ne voulons pas prendre de chance... Nous avons beaucoup profité des Jacuzzis et des piscines. C’est difficile de déterminer si nous préférons les thermes d’Arapey ou celles de Guaviyu, car elles sont toutes deux très différentes. Nous avons passé la journée à nous prélasser dans des eaux thermales d’environ 38 degrés Celsius. Jeudi matin, nous avons filé vers Tacuarembo, la ville des gauchos, mais malheureusement, le grand festival Gaucha de la Patria était déjà terminé depuis une semaine. Nous avons vu beaucoup de plaines et plusieurs forêts de pins et d’eucalyptus longeant la route. Les gauchos (sortes de cowboys avec des pantalons bouffants, un bérêt ou un chapeau espagnol noir et parfois un grand couteau dans le milieu du dos) nous saluent de loin, ils semblent super sympathiques. Nous avons visité le musée de Carlos Gardel, le chanteur qui a introduit le tango en Argentine et en France. Il semble y avoir eu une controverse à savoir s’il était de nationalité française, argentine ou uruguayenne, que la France, mais les documents officiels semblent confirmer sa naissance ici à Tacuarembo. Il est mort lorsque l’avion qui le transportait en Colombie (il devait y présenter un spectacle) s’est écrasé. Nous avons aussi visité le Parque Lagune de Lavanderas et le Musée Indio y Gaucho. Puis nous nous sommes dirigés vers le Balnéario Ipora, où nous nous sommes installés au camping pour la nuit.
Vendredi le 20 mars 2009, nous avons décidé de poursuivre vers San Gregorio de Palenco, sur les bords du lac Bonete. La plage ici est superbe, le sable est doré, et nous nous sommes installés au camping, qui coûte seulement 65 pesos uruguayens. Le coin ici est vraiment calme, nous dormons la nuit comme deux marmottes. Dans mon cas c'est toujours comme cela, mais pour mon mari, le moindre bruit le réveille, alors depuis que nous sommes en Uruguay, il reprend le temps perdu !Au plaisir !
11 mars 2009
Buenos Aires!
06 mars 2009
Necochea, Mar del Plata et Villa Gesel
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