16 octobre 2011
Un petit tremblement de terre de 6.1 à Bali
Nous voulions nous rendre à Denpasar pour obtenir les visas nécessaires afin d'entrer en Thaïlande la semaine passée (le jour où la terre a tremblé), mais comme rien ne pressait, nous avions tout simplement décidé d'attendre encore. Nous lisions tranquillement sur la terrasse lorsque les meubles ont commencé à bouger, et les gens se sont mis à crier qu'il nous fallait descendre en bas au temple. La secousse a certainement duré 20 secondes, c'était assez impressionnant. Nous sommes à une trentaine de kilomètres de Denpasar, alors il n'y a pas eu de dégât dans notre coin, mais une cinquantaine de personnes ont été blessées, certains toits se sont écroulés, des briques sont tombées sur plusieurs autos, et en beaucoup d'endroits, les produits en vente sur les tablettes se sont retrouvés par terre. Il n'y a eu aucun mort, heureusement!
Nous sommes partis ce matin au consulat de Thaïlande pour faire nos demandes de visa. Nous avons pris les transports publics, mais nous sommes toujours un peu embêtés de constater que l'on nous demande toujours deux ou trois fois plus cher que les locaux. Il nous a fallu prendre deux shuttles, pour ensuite marcher 15 minutes et prendre un taxi. Bof, cela fait partie de l'Indonésie... Pour retourner à Ubud, nous avons seulement pris un taxi, car Pierre en avait marre d'être trimbalé aux quatre coins de la ville...
La vie est douce à Ubud, et nous ne sommes pas pressés de quitter pour Kuta, Legion et Sanur, même si ces endroits sont en bordure de la mer. La fin de notre séjour en Indonésie approche à grans pas! Ensuite ce sera la Thaïlande... Bons baiser à vous tous, Louise.
28 septembre 2011
Ubud, Bali, Indonésie
Nous sommes partis ce matin de Padangbai pour rejoindre Ubud. Nous avions loué un petit autobus où nous étions les seuls passagers, pour 80,000 roupies.
Nous logeons au Grey House, un guest house tout neuf de deux mois, et notre chambre est tout simplement splendide, vaste, éclairée, avec un décor tout à fait spécial. Nous avions d'abord pensé nous arrêter au Sania's House, au 7 rue Karna, puisqu'ils ont une piscine, mais comme ils n'avaient pas d'eau chaude dans les salles de bains et que les chambres étaient sombres et minuscules, nous avons décidé d'opter pour le Grey House. Pour les voyageurs que cela pourrait intéresser, l'adresse est Jalan Sugriwa No. 30, et le téléphone: (0361)974-255.
Nous avons marché cet après-midi en éclaireurs pour prendre le pouls de la ville, et je peux dire que l'endroit est agréable. Alex, le Hollandais que nous avions rencontré à Mataram, devrait être à Ubud dans les prochains jours. Il sera en compagnie de son épouse et d'un ami français. Il y a beaucoup moins de touristes qu'à l'accoutumée maintenant, sans doute parce que nous arrivons au mois d'octobre. Il y a quand même plusieurs spectacles de danse tous les soirs, et une ribambelle de musées et galeries d'art à voir. Au plaisir!
24 septembre 2011
Les îles Gili
Nous sommes partis pour les îles Gili au début de la semaine, et nous y sommes restés quatre jours. Nous avons pris un taxi (environ deux heures trente de trajet) puis un bateau public, puisque les "charters" sont moins sécuritaires et plus chers. Cela s'est avéré un bon choix, puisque deux "speedboats" ont chaviré durant notre séjour... La mer est parfois très agitée, Pierre en sait quelque chose. Jeudi, je ne me sentais pas bien du tout (j'avais mangé des légumes crus, croyant qu'à Gili, les restaurateurs étaient habitués aux touristes et qu'ils lavaient leurs légumes avec de l'eau minérale!). J'ai donc encouragé Pierre à aller faire du snorkelling sans moi, avec un groupe de touristes françaises. Mais le bateau était tellement minuscule et les vagues tellement fortes, que Pierre a été malade toute la journée. Et en plus, ils n'ont même pas de vestes de sauvetage dans leur barque! Les plages sont belles, mais j'ai franchement préféré les îles Perenthian en Malaisie. Les plages là-bas sont plus propres, plus blanches, et surtout, en Malaisie, les gens ne harcèlent pas constamment les touristes. Il n'y a pas grand-chose à faire sur les îles, et on peut en faire le tour à pied en moins de deux heures. L'hôtel où nous étions, le Mawar, quoiqu'un peu vétuste, est bien; Ano, le propriétaire, se fait un plaisir de répondre à toutes les questions qui lui sont posées, et lui et sa mère sont très serviables. Les crêpes aux bananes qu'ils servent au Mawar, sur Gili Air, sont vraiment délicieuses! Nous avons aussi apprécié les kebabs au thon et au poulet qu'ils cuisent au B.B.Q. En fait, l'île est plus un endroit pour se reposer et pour faire la farniente. J'en ai donc profité pour lire deux bouquins...
Il n'y avait aucun guichet ou distributeur automatique sur l'île où nous étions, et pour Internet, les prix étaient tout simplement ridicules. Il y avait bien un hôtel de luxe qui offrait 30 minutes gratuites à ses clients, mais cela ne valait pas le coup pour nous de changer d'hôtel. Nous avons pris une journée pour aller visiter une des deux îles voisines, Trawangan, mais nous avons seulement fait le tour de l'île à pied et nous nous sommes aussi promenés au centre du village là où vivent les gens locaux. Comme il n'y a qu'un bateau par jour pour revenir à Gili Air, nous avons dû attendre patiemment au bord de la jetée. C'était amusant de regarder les locaux décharger les bateaux de victuailles. J'oubliais, il n'y a aucun véhicule motorisé sur les îles, alors les gens se promènent en calèche tirée par un cheval. Alors qu'il y a tellement de motos dans toutes les villes de l'Indonésie (plus de motos que de voitures ou de camions, en fait), il n'y avait aucun trafic sur les routes de sable. J'imagine qu'il s'agit sans doute d'une loi pour éviter le bruit et la pollution, mais peut-être, comme les bateaux sont tout petits et qu'il n'y a pas de véritable traversier (seulement des bateaux de pêcheurs et des bateaux de touristes) qu'ils ne peuvent transporter de choses trop lourdes sur l'île? Il faut aussi payer une taxe de 2000 roupies indonésiens quand on arrive au port de Bangsal, le village portuaire d'où il faut prendre le bateau, mais cela ne m'a pas paru très clair, puisque cela était seulement demandé aux touristes qui arrivaient par taxi.
Nous sommes revenus à Mataram pour reprendre nos sacs et nous laver à l'eau douce (pas d'eau douce sur les îles, seulement de l'eau salée car ils n'ont pas de puits), et nous quitterons demain l'île de Lombok pour l'île de Bali. Les "speedboats" sont hors service pour quelques jours encore, à cause des accidents survenus ces derniers jours pour le trajet maritime Bali-Gili. Cela ne nous affecte pas du tout, nous aurions pris le traversier officiel de toutes façons. Je pense que puisque nous sommes à la fin septembre, il devrait y avoir un peu moins de touristes sur Bali. C'est agréable de rencontrer d'autres voyageurs, mais quand il y a plus d'étrangers que de locaux dans les rues, cela devient parfois un peu agaçant, surtout quand il s'agit surtout de jeunes gens qui veulent faire la fête et boire un coup toute la nuit. Quel contraste avec la population musulmane, qui selon le Coran ne peut boire d'alcool, manger de porc, ou se dénuder sur les plages! Je me demande si les actions terroristes (les bombes sur Kuta en 2000 et 2005) ne sont pas un peu liées à une protestation contre l'envahissement des étrangers...
Il y a beaucoup de coqs et de chiens à Mataram (ils gardent les coqs dans des cages pour les combats), en plus des hauts-parleurs des mosquées avoisinantes qui lancent des appels à la prière à 4 heures du matin, alors nos nuits ne sont pas toujours paisibles. Mais au moins, à Bali, les mosquées sont privées d'hauts-parleurs (sans doute pour ne pas déplaire aux touristes, qui génèrent tout de même un revenu important). Cela fait des lunes que nous n'avons vu une goutte de pluie, puisque nous planifions nos destinations en fonction des moussons. Cela fait bien notre affaire que l'Indonésie soit dans sa saison sèche alors que la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, les Philippines et le Vietnam sont dans leur saison des pluies, et vice-versa. Mais je dois avouer que je m'ennuie de l'automne, avec les couleurs somptueuses des feuilles... J'en profite pour saluer les gens que j'aime, mon fils Érick, ma famille, mes amis. Au plaisir!
16 septembre 2011
La difficile ascension du volcan Rinjani
Situé au nord de Lombok, le colossal Gunung Rinjani (3726m), le deuxième plus haut volcan d'Indonésie est rempli de spiritualité. Les Hindous Balinais et les Musulmans Sasak le considèrent sacré et font des pélerinages au sommet et au lac pour y laisser des offrandes aux Dieux. Pierre dit que de tous les trecks qu'il a faits dans sa vie, cette excursion de trois jours est la plus difficile et définitivement la plus éreintante. A l'intérieur de l'immense cratère, 600m plus bas, se trouve un lac spectaculaire de 6km de long de couleur bleu cobalt, le Danau Segara Anak (Enfant de la Mer). En movembre, les Balinais jettent leur bijouterie dans le lac dans une cérémonie apelée Pekelan, avant de se diriger lentement vers le sommet sacré. Pierre a trouvé que la bière était bonne après deux jours de marche ardue, à 2,600 mètres d'altitude... Imaginez que quelqu'un gagne sa vie en vendant de la bière aux touristes (50,000 Rp plutôt que 20,000 Rp comme on paie ici à Mataram). Mais qu'elle était délicieuse! De plus, parce que la majorité des grimpeuses étaient des jeunes femmes (trois hommes pour six femmes), Pierre a apprécié encore plus son trek! Une belle expérience, très enrichissante, mais très exigeante...
14 septembre 2011
Pierre au volcan Rinjani
Pierre est parti trois jours pour faire l'ascension du Mont Rinjani, et je ne l'ai pas accompagné, parce que depuis les deux derniers volcans, j'ai recommencé à faire de l'asthme, et que je ne voulais pas prendre de chances... Je n'avais pas fait de crises depuis quinze ans, mais avec la poussière et les relents de soufre, et peut-être aussi à cause du pneumothorax causé par l'accident d'auto en Nouvelle-Zélande (côtes fracturés ayant percé le poumon gauche, qui n'était pas plus gros qu'un pois sur les radiographies), les volcans Bromo et Ijen ont été difficiles pour moi. J'ai dû m'acheter une pompe de Ventolin (nous avons trouvé à Lovina).
Je crois que c'est bien pour un couple de vivre de courtes périodes d'absence (nous sommes ensemble 24 heures sur 24 la plupart du temps). Même pour un couple qui ne voyage pas, les journées de travail, les rencontres entre amis, le magasinage, et plusieurs autres occupations ne sont pas forcément passés ensemble. Mais en voyage, c'est très différent, nous faisons tout ensemble, nous mangeons toujours tous les deux au même endroit, nous parlons aux même personnes, les chambres d'hôtel ne comportent qu'une pièce, nous nous déplaçons au même moment, bref, on dirait parfois que nous sommes deux jumeaux siamaois. Et pourtant, nous sommes tellement différents. Pierre est un extraverti, il dit tout ce qui lui passe par la tête et il n'a pas besoin de période de solitude car les rencontres le ressourcent. Moi c'est tout le contraire, je suis une introvertie, et j'ai besoin de réfléchir seule avec moi-même de temps en temps. Bien sûr, certaines rencontres me ressourcent, mais ce n'est pas toujours le cas. Je ne crains absolument pas la solitude, mais je comprends que certaines personnes ont besoin de se relier constamment pour se sentir bien. Ici à Lombok, nous avons rencontré Alex, un Hollandais qui a vécu très longtemps en France et qui a épousé une Indonésienne. Il est aussi extraverti que Pierre, mais en plus, il a eu plus d'aventures amoureuses en 10 ans que la plupart des gens n'en auront jamais dans toute leur vie. C'est une super belle personne, un homme très charmant et cultivé, mais même à 70 ans, les femmes sont sa priorité! Chacun a sa façon de vivre, bien sûr, et toutes les façons sont bien, selon chaque personne naturellement...
Pierre vient tout juste de rentrer, et j'ai appris qu'il avait partagé sa tente avec une jeune Québécoise. Il semblerait que les porteurs ne peuvent transporter de tentes pour chaque personne... Il y a des gens qui ont rebroussé chemin car ils trouvaient que les montées étaient trop pénibles et d'autres qui n'ont pas effectué le trekking jusqu'au sommet, mais dans le groupe de Pierre, tout les 9 se sont rendus au bout. Il était très content de lui. Les conditions étaient assez sommaires, certains avaient des souris dans leur tente, et une des filles s'est fait chiper son petit déjeûner par les singes. Apparemment que la descente dans la poussière et la montée dans les roches était assez difficile. Mais tout le monde a survécu. Une Suisesse qui accompagnait un des grimpeurs a dû laisser tomber parce qu'elle aussi est asthmatique, alors j'étais presque contente d'être restée ici à Mataram. Pierre me dit que ce trekking est le plus difficile qu'il ait fait jusqu'à maintenant...
Je trouve que nous bénéficions de la chance extraordinaire de vivre chaque jour, de cumuler toutes sortes d'expériences spéciales, et rien ne peut remplacer cela. Bien sûr, je pense très très souvent à mon fils Érick, à ma famille et à mes amis, et j'aimerais parfois pouvoir être à deux endroits à la fois, mais je me console en me disant qu'ils doivent savoir qu'ils sont tellement importants pour moi! Je vous embrasse très fort, Louise!
06 septembre 2011
Extension de visa à Lombok
Nous sommes maintenant à Mataram, la capitale de l'île de Lombok. N'ayant pu obtenir un visa de plus de deux mois avant d'entrer au pays, nous n'avons d'autre choix que de renouveller pour un autre mois puisque notre billet d'avion pour la Thaïlande n'est que le 31 octobre (saison des pluies oblige). Quelle histoire! Il faut payer 250,000 roupies par personne, ce qui est normal, mais la rapidité du service dépend ensuite du pourboire que l'on donne. Nous avons dû prendre un "sponsor" (100,000 roupies par personne), et nous devons retourner encore cet après-midi, pour la troisième fois, où il y aura d'autres frais pour les empreinte digitales... Demain est un jour férié, alors on nous dit que le bureau sera fermé et qu'il faudra retourner jeundi pour finaliser le tout. Nous avions déjà fait faire des photos à Jakarta pour ces visas, mais il semble que les fonctionnaires ici insistent pour que les photos soient prises directement dans leur bureau... Les gens qui ont un visa de 30 jours délivré lors de leur arrivée à l'aéroport n'ont pas besoin d'un sponsor, d'empreintes digitales et de photos, alors c'est beaucoup moins cher, mais ils ne peuvent pas obtenir plus d'un renouvellement, ce qui signifie qu'après 60 jours en Indonésie, ils devront prendre un billet d'avion pour Singapour ou East Timor... C'est dommage, parce que de la façon dont les fonctionnaires traitent les touristes (les officiers sont définitivement plus corrompus qu'au Mexique ici), les gens ne sont pas portés à rester plus de deux mois au pays! L'autre solution aurait été de payer un million sept cents cinquante mille roupies pour nous deux, tout aurait été réglé en 45 minutes... Demain, il semble que pour le jour de la purification musulmane, il y a tellement de traffic qu'un trajet de trente minutes en prend trois heures avec une moto. Nous avons donc décidé de rester sagement à l'hôtel, le Oka Son Homestay. Nous avons changé d'hôtel ce matin, parce l'hôtel où nous sommes maintenant n'avait pas de chambres disponibles hier. L'hôtel n'a que deux mois, alors tout est neuf et moderne, et ils ont même la télévision en français et d'autres canaux internationaux... Nous ne sommes pas certains encore si nous nous dirigerons vers Kuta Lombok ou vers les îles Gili. Nous avons aussi prévu nous rendre jusqu'à Florès, mais comme nous avons rencontré des touristes qui ont attrapé la dengue dans ces régions, nous ne sommes plus tout à fait sûrs. Nous déciderons de notre itinéraire une fois que nous aurons récupéré nos passeports... Espérons seulement que cela ne prendra pas toute la semaine!
La ville de Mataram n'est pas très jolie, les jardins d'eau sont sales et ils ne sont pas entretenus, et l'on voit souvent des rats se promener dans les fossés le long des rues. Mais le ciel est d'un bleu éclatant, et les gens sont souriants! L'Indonésie a décidément plusieurs facettes!
Bons baisers de Lombok!
01 septembre 2011
Lovina, Bali
Nous sommes à Lovina (au nord de l'île de Bali, Indonésie) depuis plus d'une semaine, et nous sommes maintenant à l'hôtel Lovina Beach, juste au bord de la plage de sable noir (nous avions d'abord passé quelques jours à l'hôtel Dupa, que nous ne recommandons pas à cause des arnaques pour les reçus, longue histoire...) Ici au Lovina Beach Hotel, ils ont un excellent petit déjeuner inclus avec la chambre, et nous profitons amplement de la piscine et des jardins. Depuis que nous sommes à Lovina, nous avons vu la belle région de Munduk avec son temple flottant, ses rizières, ses chutes et ses montagnes. Nous sommes allés voir la région de Batur (volcan, lac et temples), et bien sûr les eaux thermales de Dencarik et le temple bouddhiste de Banjar, sans oublier tous les temples hindous... Pour chacune de nos excursions, nous avons loué une moto, c'est le moyen de transport le plus intéressant ici.
Nous avons aussi entrepris la randonnée de deux heures en bateau pour voir les dauphins. C'était bien, mais j'étais peinée de voir que certains bateaux fonçaient directement sur les dauphins, et que ceux-ci n'avaient d'autre choix que de plonger plus profond pour les éviter... Je dois dire que les célébrations de la fin du Rhamadan musulman, qui se déroulent jusqu'au 5 septembre, nous empêchent parfois de bien dormir. Il y a beaucoup d'autos et de motos sur les routes, parce que les gens prennent leurs vacances à ce moment. Cette fête de l'Idul Fitri est un peu comme la période de Noël et du Jour de l'An pour nous. Nous voulons nous diriger vers Padangbai, et prendre ensuite le traversier de 5 heures pour Lombok et les îles Gili non loin de là, mais nous hésitons un peu car la prochaine fin de semaine risque d'être fort mouvementée à Lombok et aux îles Gili (ces régions sont à forte majorité musulmane). Finalement, nous avons payé pour la location d'une auto avec chauffeur privé, cela nous évitera d'attenre que les Shuttle Bus non climatisées se remplissent pour partir, et ce n'est pas tellement plus cher. Il y a bien la possibilité de prendre l'autobus, mais avec 3 transferts et de longues attentes entre les différents autobus, nous avons décidé, puisque nos sacs à dos sont lourds et que nous n'avons pas tellement le goût de nous trimbaler avec ces sacs, d'opter pour une voiture privée... Alors nous devrions demain arriver à Padangbai vers treize heures! Un beau bonjour de Lovina!
24 août 2011
Volcans Bromo et Ijen
Nous avons décidé de prendre un tour organisé pour faire les volcans Bromo et Ijen, puisque pour Ijen, c'était vraiment trop compliqué pour organiser quoi que ce soit par soi-même! Des voyageurs ont essayé faire le Ijen à partir de Bali: certains ont tout simplement renoncé et se sont dirigés vers Yogyakarta parce que c'est beaucoup moins cher dans ce sens, alors que d'autres ont payé un million de roupies par personne sans faire le Bromo! Notre agence était correcte (Sri Janar), nous l'avions choisie parce que nous avions entendu des histoires d'horreur de voyageurs qui avaient choisi l'agence Mahkota et que toutes les agences de Yogyakarta sont associées avec ces 2 agences de Probolinggo qui ont le monopole.
La première journée, nous étions 7 dans le mini-bus, et nous sommes arrivés à 21 hres 20 au Cemoro Lawang (Hôtel Nadia). Nous nous sommes levés à 3 heures du matin pour ne pas manquer le lever du soleil, et nous avons marché pour nous rendre au point de vue, avec nos lampes frontales, pendant environ une heure. lorsque le soleil s'est pointé à 5 hres 30, nous étions fins prêts. C'était vraiment magnifique! Nous sommes retournés à l'hôtel pour déjeûner et prendre une douche, et nous nous sommes ensuite mis en route pour le volcan Ijen. Après 7 heures de piste de brousse, le chauffeur nous a déposés à l'hôtel Arabika de Sempol, un petit village à une demie-heure de route du Ijen. Nous nous sommes levés à 4 heures du matin pour reprendre la route. Malheureusement, 3 kilomètres avant d'arriver à Pos Paltuding, où commence le sentier pour le volcan (3 autres kilomètres de montée rude) une voiture en face de nous a perdu son pneu, alors nous avons dû faire le sentier à pied, toujours en montée. Il faut dire que la largeur du chemin ne permet pas à une autre voiture de dépasser, alors toutes les autres voitures derrière nous étaient dans le même bateau... Les chemins ici sont tellement rudes que nous ne sommes pas surpris du tout de constater que ces avaries se produisent souvent...
Plus les gens arrivent tard dans le cratère, et plus le vent et la fumée du soufre diminuent la visibilité. L'odeur de soufre est difficile à supporter, et je ne sais pas si c'est le pneumo-thorax ou l'asthme dont j'ai déjà souffert (je n'avais pas fait de crise depuis 20 ans) mais il m'a été difficile de descendre dans le cratère.
Malgré tout, j'ai réussi, et je dois dire que le paysage était absolument extraordinaire! Les photos ne peuvent pas rendre la beauté de ce que nous avons vu. Aussi, les porteurs de soufre, qui transportent deux paniers totalisant 80 kilos, sont vraiment des surhommes: et ils ne portent ni masques ni harnais... Nous avons continué vers le traversier de Ketapang, et nous sommes arrivés à Lovina en début de soirée, épuisés mais heureux. Un beau bonjour à tous les gens que j'aime!
20 août 2011
Solo
Nous sommes à Solo, pas de Wi-Fi ici, alors désolée pour les accents! Nous partons demain matin pour les volcans Bromo et Ijen. Nous avons pris un tour organisé, cela nous évitera de rencontrer la mafia de Probolinggo, et ce sera plus simple au niveau des transports. Espérons que le groupe de voyageurs sera intéressant, nous devrions etre 10 dans le mini-bus. Ici à Solo, nous avons visité le palais du prince, et notre guide nous a mentionné que certaines dames travaillant au palais ne gagnaient que 6 dollars par mois, mais qu'elles étaient logées et nourries...
Nous avons aussi visité les temples Sukuh et Cetho, mais rien de comparable avec les temples de Kajuraoh en Inde et ceux de l'Amérique du Sud! Nous avons aussi assisté à un spectacle Wayang Orang, avec des costumes extraordinaires et un ensemble de 14 musiciens dans un orchestre de gamelan (cuivres). Intéressant! Bon, je dois me battre avec le clavier, alors je vous écrirai plus tard, Louise.
Nous avons aussi visité les temples Sukuh et Cetho, mais rien de comparable avec les temples de Kajuraoh en Inde et ceux de l'Amérique du Sud! Nous avons aussi assisté à un spectacle Wayang Orang, avec des costumes extraordinaires et un ensemble de 14 musiciens dans un orchestre de gamelan (cuivres). Intéressant! Bon, je dois me battre avec le clavier, alors je vous écrirai plus tard, Louise.
10 août 2011
Yogyakarta, Indonésie
Nous avons quitté Jakarta au petit matin (notre avion étant à 6 hres du matin) et notre vol s'est bien passé. Nous avons pu admirer les nombreux volcans crachant la lave, le feu et la fumée (heureusement qu'il s'agit d'endroits très loin des villages). Nous avions réservé au Duta Guest House, un très bel hôtel avec piscine, énorme chute d'eau artificielle, jardin chinois, et petit déjeuner gargantuesque. Je recommande chaleureusement cet hôtel à tous les voyageurs passant ici, puisque le personnel est gentil et que les chambres sont impeccables.
Yogyakarta est très touristique en cette saison, et nous retrouvons beaucoup de Français, d'Hollandais, de Belges et d'Italiens aux alentours. J'imagine que la proximité de deux sites de l'Unesco (Borobudur et Prambanan, des complexes de temples bouddhistes et hindouïstes) attire les touristes. Et bien sûr, les deux mois les plus fréquentés sont juillet et août, alors il est un peu plus difficile de négocier les prix durant cette période.
Nous avons visité le complexe de Prambanan mercredi matin (10 août), et nous ne sommes pas passés par une agence. Nous n'aimons pas nous sentir bousculés, et cela ne nous tentait pss de faire les deux sites en une demie-journée, alors nous sommes partis à 8 heures et nous sommes rentrés en après-midi, à quatorze heures. Pour ceux qui voyageront dans le coin, du quartier Prawitoraman où nous sommes (3 kilomètres du centre-ville), il nous faut prendre l'autobus 1A, qui se rend directement sur le site, pas très loin de l'aéroport. Le site est impressionnant, et il contient plusieurs temples consacrés à Vishnou, Shiva, Durga, alors que celui au fond est un temple bouddhiste. Nous avons terminé notre visite avec le musée, et nous avons aussi regardé un film expliquant la légende hindoue Ramayana, et décrivant la plupart des endroits qu'on retrouve au complexe Prambanan.
La nourriture ici est délicieuse (je ne sais pas si c'est la même chose partout sur l'île de Java, j'ai l'impression qu'avec tous les touristes, les plats occidentaux sont plus à la mode). Jeudi (11 août), nous nous sommes rendus à Borobudur, un des plus grands complexes de temples bouddhistes de l'Asie, pouvant même rivaliser avec le Népal à ce qu'il paraît! Apparemment, il y a des jours où il peut y avoir presque 100,000 touristes, mais hier, c'était assez tranquille, il n'y avait pas plus de deux cents personnes en matinée. Lorsque nous sommes descendus de l'autobus, plusieurs becaks (pousse-pousse) nous attendaient, et on nous disait que la marche était au moins de deux kilomètres, alors qu'il nous a fallu à peine plus de 5 minutes pour nous rendre au site de l'Unesco. L'Indonésie me fait un peu penser à l'Inde, il faut souvent marchander, parce qu'ils haussent toujours les prix pour les touristes. Maintenant, les prix dans les vieux autobus sans climatisation sont 50% plus élevés pour les étrangers que pour les Indonésiens.
Nous avons bien aimé le site de Borobudur, en particulier, les bas-reliefs du temple sont fort impressionnants, mais je serais bien embêtée si on me demandait si j'ai préféré Borobudur ou Prambanan. J'espère que l'été se déroule bien au Québec. Bons baisers de Yogyakarta!
06 août 2011
Jakarta, Indonésie
Nous avons marché dans les rues de la vieille ville de Jakarta, et nous nous sommes aussi promené à travers Kota (Batavia), Jakarta Central, et le quartier chinois. Jakarta est une ville énorme, alors nous n'avons pas pu tout explorer en trois jours. Hier, nous nous sommes rendus à Monas (Monument National avec un musée d'histoire au sous-sol) et nous avons monté tout en haut de la tour faite de marbre blanc et surmontée d'une flamme en or. Nous avons aussi voulu visiter le Musée National, un énorme édifice qui s'étend entre deux rues et qui contient plusieurs étages, mais malheuresement, après une demie-heure de visite, nous avons dû sortir parce qu'ils fermaient pour la prière. Le mois du Ramadan est définitevement moins idéal pour voyager, puisque la plupart des restaurants sont fermés ou semblent fermés (les lumières sont éteintes, il y a des rideaux fermés devant les fenêtres, alors il faut pousser les portes pour vérifier). Durant le Ramadan, les gens ne peuvent manger ou boire entre le lever et le coucher du soleil, alors cela veut dire douze heures d'abstinence. Dans les grandes villes comme Jakarta, puisqu'il n'y a pas que des musulmans, c'est plus facile d'acheter de l'eau ou des fruits...
J'ai trouvé le dernier livre de Ken Follet dans une librairie de Jalan Jaksa, le quartier des voyageurs. Nous sommes à l'hôtel Alinda, un hôtel neuf, très confortable, avec des planchers de marbres, des meubles modernes, une salle de bains attenante à la chambre, alors pour 20$ (165,000 roupies), nous n'avons pas hésité. Pierre commence à en avoir assez des guest houses ou hôtels de backpackers minables, alors comme l'Indonésie est vraiment peu dispendieuse, nous en profitons. Demain, nous prenons l'avion jusqu'à Yogyakarta, cela nous évite d'avoir à nous taper 14 heures d'autobus. Mais notre vol est à 6 heures du matin et nous sommes à une heure de l'aéroport en taxi, alors cela veut dire que la nuit sera très courte.
Nous avons rencontré hier Patricia et Sylvain, deux Français de Le Mans qui partaient pour les Philppines. J'ai cru comprendre qu'ils avaient préféré la Malaisie à l'Indonésie, mais comme nous venons tout juste d'arriver, nous ne voulons pas nous prononcer si vite. J'ai bien hâte de voir les fonds marins, les volcans, les montagnes de soufre, les dragons de Komodo, les plages et les temples bouddhistes et hindouistes...
J'espère que tout le monde va bien au Québec! Bons baisers d'Indonésie!
En passant, j'essaie de tenir mon blog à jour,puisque je n'ai pas la possibilité d'écrire personnellement à chacun. Je me dis qu'au moins comme cela, les gens auront une idée où nous sommes rendus!
Je m'ennuie un peu du Québec, surtout de mon fils, de ma famille et des gens que j'aime. Mais c'est vrai que pour les choses pittoresques que nous trouvons ici en Asie, cela ne se compare pas. Par contre, je ne déménagerais certainement pas en Asie, même si le contraste est intéressant et que les paysages, la faune et la flore sont extraordinaires.
Au plaisir, Louise Blais!
25 juillet 2011
Kota Kinabalu, Bornéo
De Brunei, nous avons pris un bateau pour Pulau Labuan, où nous sommes restés deux jours, et ensuite pour Kota Kinabalu, puisque c'est beaucoup plus court par la mer que par la route (5 heures plutôt que 12). Il semble que le bateau soit le moyen de transport idéal ici, puisque le système routier est tortueux et peu développé. Nous avons fait la tournée de l'île Pulau Labuan, visité la Cheminée Mystérieuse, le War Memorial (les Japonais étaient basés à Pulau Labuan lors de la 2ième Guerre Mondiale), et le musée aquatique. Pierre a apprécié l'endroit puisq'il s'agit d'un port "duty free" et que la bière est détaxée. Et franchement, l'île est sympathique, et nous n'avons vu aucun touriste, à part les gens en transit qui se rendaient à Kota Kinabalu dans la même journée. La traversée de Pulau Labuan à Kota Kinabalu s'est bien déroulée.
Ici à Kota Kinabalu, nous avons changé d'hôtel trois fois en trois jours. Le premier hôtel, Traveller's Light Backpackers, une guest house propre mais avec des planchers de bois et des murs de carton (on entendait nos voisins parler comme s'il étaient dans la même pièce que nous) ne nous a pas permis d'avoir une nuit reposante. Le deuxième endroit: Rafflesia Hotel, était mieux mais la télévision était en malais et il n'y avait qu'un poste, et il fallait descendre à la réception pour se connecter à l'Internet. L'hôtel où nous sommes présentement, le Century, donne sur la forêt, et possède deux murs de fenêtres. Notre chambre est deux fois plus grande qu'à l'hôtel Rafflesia. Nous avons une baignoire dans la salle de bains (habituellement il n'y a qu'une douche ici en Malaisie), une cafetière, un réfrégirateur, un bureau de travail... L'endroit parfait pour refaire le plein avant l'Indonésie!
Sabah, l'état où nous sommes actuellement, est deux fois plus dispendieux et plus touristique que le reste de la Malaisie. Nous prévoyons nous rendre aux îles avoisinantes pour faire du snorkelling dans les prochains jours, et nous voulons aussi visiter les mosquées, les musées, etc. Il y a bien des sources thermales à trois heures de route d'ici, mais je ne sais pas si cela en vaut la peine, les opinions des autres voyageurs ne sont pas très favorables. Nous ne grimperons pas la montagne, il aurait fallu réserver six mois d'avance, et comme le tarif pour le guide (obligatoire, allez savoir pourquoi) et l'assurance est ridiculement élevé (200$) et que la nuit en dortoir au refuge est à 400$ par personne, nous avons décidé de laisser tomber. Quand on pense que pour le volcan Lanin en Argentine (deux jours d'escalade), les frais étaient à peine de 20 pesos avec la nuit au refuge...
Nous allons très bien tous les deux, et nous profitons vraiment de nos derniers jours dans ce pays! J'espère que l'été est agréable au Québec, et que chacun se porte bien! Bons baisers de Bornéo,
Louise
18 juillet 2011
Sultanat de Brunei
Nous sommes arrivés hier à Brunei, un petit pays longeant l'île de Bornéo, deux jours après l'anniversaire du sultan qui vient de célébrer ses 65 ans. Sa photo est affichée partout sur les établissements, et les habitants du pays semblent l'apprécier... Nous logeons au Terrace Hotel, un très bel endroit doté d'une piscine, d'un gymnase, d'une salle de billards et de chambres avec télévision, salle de bains de marbre et bain tourbillon. Après Miri et Mulu, où les chambres étaient exécrables, nous apprécions énormément. Le prix de l'hôtel est de 80$ (environ 72 dollars canadiens) mais comme le seul autre hôtel petit budget était à 48$ (salles de bains communues, cloisons minces, endroit bruyant près du terminus, lits peu confortables, propreté douteuse), nous n'avons pas hésité.
Nous avons visité hier la mosquée aux toits dorés et le village de maisons flottantes, et ce matin, nous nous sommes rendus à l'hôtel Empire, un domaine que le Ministre des Finances Jefri avait fait construire pour la famille royale il y a plusieurs années, au coût de um milliard et demi. Maintenant qu'il vit à Londres, l'endroit a été converti en hôtel, afin de défrayer une partie des coûts de l'entretien de la somptueuse propriété.
Il faut aussi dire que le palais du sultan actuel comporte 1788 chambres et qu'il est 4 fois plus grand que le Palais de Versailles. Malheureusement, l'endroit est interdit au public.
Cet après-midi, nous nous sommes rendus au Parc Taman Peranginan Tasek, où l'on peut parfois apercevoir des singes nasiques. Le parc comporte des chutes, un réservoir, une tour d'où on peut apercevoir la ville et il est agréable de s'y promener.
Nous allons bien tous les deux, et nous devrions partir après-demain pour Pulau Labuan, une île "duty free" où Pierre pourra enfin acheter de la bière (Brunei est un pays où la vente d'alcool est illégale). Nous voulons aussi voir le War Memorial, un cimetière dédié aux 4,000 soldats du Commonwealth massacrés par les Japonais lors de la Deuxième Guerre Mondiale, ainsi qu'un zoo où l'on peut caresser des requins, sans oublier les plages magnifiques... Au plaisir!
16 juillet 2011
Parc National Niah et Mulu
Après que nous ayions quitté Kuching, nous nous sommes dirigés vers Sibu (trajet en petit bateau de 5 heures), puis ensuite vers Bintulu (trajet en autobus de 5 heures aussi). Nous sommes finalement arrivés à la jonction conduisant au Parc National Niah le lendemain, et il nous a fallu prendre un taxi pour nous rendre au parc, où nous avions réservé une chambre. Nous avons bien aimé visiter les grottes immenses, où nous étions seuls la plupart du temps. Le lendemain, nous avons décidé de faire l'ascension de la montagne Bukit Kasut, très peu fréquentée par les touristes. Nous n'avons pas rencontré âme qui vive, sauf deux indigènes qui faisaient la collecte du bambou et qui voguaient sur la rivière en pirogue.
Il nous a fallu 5 heures pour grimper la montagne et retourner au chalet, et avec l'humidité opressante, nous étions tous les deux épuisés. Mon mari a même dû tordre sa chemise plusieurs fois puisqu'elle était constamment trempée de sueur.
Nous nous sommes rendus à l'aéroport de Miri pour prendre le petit avion d'Air Malaysia nous conduisant au parc national Mulu, le parc le plus célèbre de Bornéo, suite à un reportage de la BBC. Nous sommes restés 5 jours, mais franchement, comme l'endroit est absolument très touristique et très cher, deux jours nous auraient suffi. Le parc est très régimenté, il faut un guide pour les cavernes et pour la montée des Pinacles, ce qui nous semble absolument superflu. Ils annoncent 5 heures pour les excursions de deux kilomètres, alors que cela peut se faire en 45 minutes... Mais j'imagine que les touristes qui viennent ici ne sont pas toujours très en forme? En plus, c'est un Australien qui fait la gestion du parc, et les investisseurs sont étrangers. Finalement, nous sommes de retour à Miri, et nous partirons demain pour Brunei, un petit sultanat où les habitants ne paient aucun impôt, puisque le pétrole génère des revenus illimités! Nous y serons pour l'anniversaire du sultan, j'ai très hâte de voir...
Bons baisers du Sarawak!
03 juillet 2011
Les Parcs Nationaux de Kuching
Nous venons de terminer la visite des musées de Kuching et du jardin d'orchidées. Il faut prendre une barque (sampang) pour se rendre au jardin des orchidées et au fort Margharita (seulement trente sous pour l'aller-retour). Nous avons vu des jardins d'orchidées avant, mais celui-ci est absolument extraordinaire, avec plus de 500 espèces! Cela nous a pris trois heures pour le parcourir, et nous n'avons pas flâné...
Nous sommes restés deux jours au Parc National Bako. L'hôtel du parc n'est pas terrible, la nourriture laisse vraiment à désirer, mais le parc est absolument magique. Nous avons eu la chance d'apercevoir les singes nasiques (Proboscis) le premier matin, sur la piste Teluk Pako, et le lendemain, sur le trek Lintau, près de la mer (nous en avons vu plus d'une vingtaine dans les arbres). Nous nous sommes baignés dans la mer de Chine à la plage Kecil la première journée, et nous avons aussi pu admirer les plantes carnivores (pitcher plant). Nous avons aussi fait la marche de nuit dans la jungle, escortés par les garde-parques. Nous avons vu des oiseaux au bec rouge dormant la tête en bas, des mille-pattes, des vipères et d'énormes insectes.
Le Breton Allan, qui est resté quatre jours dans le parc, nous a fait voir des vipères et des serpents venimeux tout près des accomodations pour dormir. C'était aussi bien sympa de faire les promenades en bateau (on ne peut se rendre qu'en bateau au Parc Bako, et la promenade dure une demie-heure).
Nous avons visité la Réserve de Semenggoh, un centre de réhabilitation pour les orangs-outans. Ils sont en liberté dans cette immense jungle, et les garde-parques travaillant à la Réserve nourrissent les singes deux fois par jour. C'était impressionnant de voir Ritchie, un énorme orang-outan de 120 kilos avec d'énormes épaules se balancer de branche en branche!
Hier nous nous sommes rendus à la montagne Santubong, pour faire l'escalade jusqu'au sommet. J'avais l'impression que nous ferions seulement le Jungle Trek, un sentier circulaire, mais finalement nous avons poursuivi sur le Mountain Trek, même si nous savions qu'il nous était impossible de nous rendre au sommet (il faut au moins six heures pour atteindre le point le plus haut, et le mini-bus devait nous retrouver au Green Paradise Café à 17 heures quinze pour nous ramener à Kuching, alors qu'il nous avait déposé là à 10 heures du matin). Nous avons rencotré quelques grimpeurs qui avaient campé au sommet la veille... Nous avons cassé la croûte entre le F7 et le F8 (deux points d'observation très jolis), et nous avons décidé de rebrousser chemin (la piste est une des plus difficiles que nous ayons faites jusq'ici, à travers les racines et les roches; il faut monter au moyen de câbles puisque c'est très escarpé). Je me suis foulé une cheville en descendant, mais comme il restait au moins deux heures de marche pour se rendre au restaurant, j'ai continué stoïquement... Ce matin, je boîte encore, mais la douleur est moins pénible. Je suis certaine que dans une journée ou deux, je serai prête pour les Caves Niah et le Parc Mulu...
Bornéo est très différent de la Malaisie péninsulaire, avec les tribus Iban (les anciens chasseurs de tête), les tribus Bindayus, beaucoup de parcs nationaux, une nature très sauvage et une jungle luxuriante. Le coût de la vie est plus dispendieux qu'en Malaisie (sans doute à cause des touristes?). Par exemple, un touriste français avec qui nous avons jasé hier est allé voir des indigènes vivant dans une longhouse (maison sur pilotis abritant plusieurs familles) et cela lui a coûté 300 dollars (900 ringitts) pour deux jours (il a mangé avec cette famille et dormi un soir chez eux). Pour ne pas les insulter, il paraît qu'il faut boire l'alcool de riz très fort qu'ils t'offrent, mal de tête garanti! Mais je comprends que plusieurs veulent vivre l'expérience...
Il nous reste le planétarium à visiter, et quelques musées... Le festival de musique de Bornéo commence ici à Kuching le 8 juillet, mais nous serons partis, puisque notre vol pour nous rendre au Parc Mulu est le 11 juillet que nous voulons voir Sibu (nous ferons la croisière de Kuching à Sibu), Bintulu, le Parc Niah, les grottes et la ville de Miri avant... Au plaisir!
22 juin 2011
Kuching
Le 21 juin (mardi matin), nous avons emprunté la promemade le long de la mer afin de découvrir Kuching. Nous aimons bien cette ville, qui nous rappelle un peu Melaka... La majorité de la population ici n'est pas musulmane mais chinoise, alors c'est très différent de Johor Bahru ou de plusieurs autres villes en Malaisie. Nous nous sommes arrêtés au Bureau Central des Parcs Nationaux, car nous voulions réserver pour le parc Bako, mais nous avons attendu une heure pour apprendre que les cartes du parc n'étaient disponibles qu'au parc même. Il faut une heure d'autobus et une demie-heure de bateau pour se rendre, et il ne faut pas oublier d'obtenir un permis ici à Kuching car ils ne sont pas délivrés au parc, et de réserver les accomodations pour dormir avant de partir... On nous a dit qu'il y avait des places pour lundi (j'imagine que les fins de semaine sont très occupées). Bako est le plus ancien par national du Sarawak (l'état où nous sommes), et on peut souvent y voir le singe proboscis ou nasique, celui avec un nez spécial pour attirer les femelles.
Comme nous pensons demeurer à Kuching d'où nous explorerons les environs pendant plusieurs jours encore (il y a plusieurs parcs nationaux non loin d'ici, et plusieurs endroits touristiques à moins de 100 kilomètres), nous voulons trouver un guest house ou un hôtel "backpackers", qui sera moins cher que l'hôtel Tune où nous sommes présentement (120 ringits par nuit). Nous en avons vu deux, le Wo Jia Lodge et le Threehouse, qui sont à 60 ringitss par nuit et qui semblent assez bien... Nous avons réservé ici au Tune jusqu'à demain matin (4 nuits).
L'été approche à grands pas au Québec.. Je vous souhaite à tous un beau solstice d'été et une belle St-Jean Baptiste. Un clin d'oeil à mon fils Érick, à mes frères et soeurs, à mes tantes et à mes oncles. Au plaisir!
Johor Bahru, Malaisie
Nous avons quitté Singapour samedi matin pour retourner en Malaisie, puisque nous devions prendre un avion de Johor Bahru pour nous rendre sur l'île de Bornéo lundi soir. La file d'attente pour les autobus se rendant à Johor Bahru étant d'une heure, nous avons essayé de négocier un taxi à 50$, mais peine perdue, les taxis demandant 80$ pour traverser la frontière, et un automobiliste avec sa propre voiture exigeant 60 dollars. Nous avions changé nos dollars singapouriens pour des ringitts, et il nous restait seulement 50 dollars américains, alors nous sommes retournés à la file d'attente. Nous avons été chanceux, car après seulement 5 minutes d'attente, nous étions déjà dans l'autobus. Le passage aux frontières s'est bien déroulé, mais il y avait des centaines de gens qui voulaient retourner en Malaisie... Apparemment que le dimanche soir, c'est encore plus occupé!
Nous sommes arrivés à Johor Bahru en fin d'après-midi, et nous avons pris un taxi pour nous rendre à l'hôtel où j'avais réservé, à Dangar Bay, le long de la mer. Dangar Bay est un nouveau quartier, à environ 7 kilomètres du centre-ville. Apparemment que les Malais de Johor Bahru, étant si proches de Singapour, ont essayé de copier le modèle du pays voisin, avec ses parcs d'attractions et ses centres d'achats. Mais il semble que cela ne fonctionne pas ici, puisque que plusieurs commerces ont fermé après seulement quelques mois d'opération... Le quartier ressemble à une ville abandonnée. Dimanche matin, nous avons marché jusqu'au centre-ville sous une chaleur accablante. Nous avons été déçus par Johor Bahru, car la ville est sale si on la compare à Singapour. La seule chose digne de mention est le temple hindou, complètement rénové pour fêter son centenaire.
Notre vol étant à 20 hres 35 en soirée, lorsque nous sommes arrivés à Kuching, les autobus étaient hors circuit, il nous a fallu prendre un autre taxi pour nous rendre à l'hôtel où j'avais réservé à l'avance. Le passage aux douanes s'est bien déroulé. Il semble que la Malaisie de l'Est (Bornéo) soit considérée comme un pays différent de la Malaisie péninsulaire... Nous avons obtenu une autorisation de séjour de 90 jours (nous passerons ici seulement 46 jours, mais il était nécessaire d'obtenir plus de 30 jours, pour ne pas avoir le trouble de devoir renouveller le permis de séjour à l'ambassade). Nous étions contents de nous retrouver à l'hôtel à 23 heures, et nous sommes sortis pour explorer un peu les alentours. Pierre était content de constater que les bières ici sont plus faciles à trouver et moins dispendieuses qu'à Johor Bahru (il en a pris deux pour 5 ringitts!). Au plaisir!
17 juin 2011
Départ de Singapour pour Johor Bahru en Malaisie
Cela faut 9 jours que nous sommes à Singapour, et comme j'avais réservé un hôtel en Malaisie de Johor Bahru pour ce soir (nous nous envolerons de l'aéroport de Johor Bahru dans deux jours pour Bornéo), nous quitterons Singapour ce matin. Nous avons marché plusieurs kilomètres au cours des derniers jours, en n'utilisant à peu près jamais le métro et les autobus, et nous avons parcouru Singapour de long en large. Nous avons pris une journée pour explorer l'île de Sentosa (un immense parc d'attractions), et hier nous avons fait le Fort Canning (très intéressant) et le Asia Civilisation Museum. Dommage, l'exposition chinoise sur les soldats de terre cuite n'aura lieu qu'à partir du 24 juin... Nous avons vu des démonstrations expliquant comment la soie était fabriquée à partir des cocons des vers à soie. Une autre démonstration intéressante couvrait la porcelaine. Les costumes étaient somptueux, les palanquins pour transporter la royauté étaient tout simplement incroyables, la calligraphie, les peintures chinoises, bref, des trésors splendides se trouvent dans ce musée. Nous n'y avons passé qu'une heure, car nous étions épuisés de notre journée. Mais la culture chinoise est définitivement très riche...
Singapour est une halte intéressante car elle propose une société extrêmement moderne alors que le reste de l'Asie est beaucoup moins aseptisé. On l'a surnommé la Suisse de l'Asie...
Je dois filer, nous devons nous préparer pour nous rendre à Johor Bahru. Au plaisir!
14 juin 2011
Singapour
Nous sommes entrés à Singapour vendredi dernier (10 juin) et nous avons choisi Ali's Nest Guest House, au 23 Robert, Little India. Le quartier est assez coloré, et à la différence de Melaka où toutes les mosquées sont munies de haut-parleurs puissants pour appeler les fidéles à la prière, il n'est pas légal ici de faire de la sollicitation religieuse. Singapour est à la fois une île, une ville, et un pays, et comme il y a 5 millions de personnes ici sur une toute petite superficie, j'imagine que le gouvernement doit exercer un contrôle serré. Il paraît que de mâcher du chewing-gum est passible d'amende. Les gens peuvent fumer mais leurs cigarettes doivent être achetées à Singapour (les taxes sont élevées sur l'alcool et le tabac), sinon ils s'exposent à une amende de 500$. Les prix sont trois fois plus élevés qu'en Malaisie, et 5 fois plus qu'en Indonésie, au Cambodge ou au Laos. Mais Singapour est une ville résolument très moderne, et l'architecture est très intéressante. Tout au Sud, l'île de Sentosa ressemble un peu au Centre Epcot d'Orlando ou à Disneyland.
Il fait très chaud ici, mais c'est surtout très humide. Nous allons bien, et jusqu'à maintenant, nous avons arpenté la ville de long en large, à pied : Marina Drive, Chinatown, Orchard Street (plusieurs kilomètres d'immenses centres d'achats), CBD (le quartier financier) et Little India. Nous avons particulièrement aimé le temple Tooth Relic of Buddha, un immense temple de plusieurs étags. Nous devions rester seulement quelques jours et rentrer à nouveau en Malaisie, mais Pierre veut explorer Singapour à fond. Nous avons réservé un hôtel à Johor Bahru le 19 juin, et de là nous nous envolerons pour Bornéo le lendemain soir. Alors nous resterons probablement à Singapour jusqu'à dimanche le 19 juin...
Cela fait si longtemps que nous sommes en voyage que j'ai l'impression que je devrai tout recommencer à zéro lorsque je rentrerai au pays. Je ne suis pas certaine où nous nous installerons. Pierre veut définitevement se poser au Québec, préférablement dans les Cantons de l'Est, où se trouve sa fille Michèle... Je pense qu'il y a beaucoup d'eau qui coulera sous les ponts d'ici là!
Bons baisers de Singapour!
08 juin 2011
Melaka
Nous sommes arrivés à la gare de Melaka Sentral le 18 mai dernier (mercredi passé) et nous nous sommes empressés de nous rendre ensuite au centre historique, où nous avons trouvé une chambre à l'Armada Guest House, juste sur les bord du canal de la rivière Melaka. Nous avons la plus belle chambre de l'hôtel, avec deux murs de fenêtres donnant sur la rivière et la mosquée Kampung Hulu. Les planchers sont laminés, les salles de bains sont recouvertes de céramique, il faut un code pour entrer dans l'hôtel et tout est moderne ici. Nous profitons des douches chaudes (un luxe en Malaisie), de la télévision satellite (Pierre est heureux de regarder les matchs de hockey en direct). Le prix de la chambre pour une nuit est de 10$ U.S.. Nous sommes juste à cinq minutes de marche du Chinatown et du quartier indien, assez près pour nous rendre facilement dans les boutiques et les restaurants, mais assez loin pour ne pas être importunés par l'achalandage et le trafic important de cette portion de la ville.
Cela faisait un mois que mon adaptateur secteur Apple (câble électrique) fonctionnait de façon sporadique et intermittente. Avant-hier, il a rendu l'âme définitivement, et je croyais devoir me rendre à Kuala Lumpur ou à Singapour pour pouvoir acheter un autre câble. Sans électricité, la batterie peut fonctionner quelques heures, mais si on ne remet pas éventuellement l'alimentation électrique après avoir vidé la batterie, il devient impossible de se servir de l'ordinateur. Ce matin, j'ai trouvé un magasin Apple ici à Melaka (E. Media Computers, Plaza Mahkota), et par chance, ils avaient le câble qu'il me fallait en inventaire. Oui, ce câble est vendu ici 100$ en dollars américains alors qu'on peut l'obtenir pour 89$ au Canada ou aux U.S.A. Mais si on calcule les frais de livraison et le temps que cela prend, il est beaucoup plus avantageux d'acheter ici... Je suis définitivement très contente!
Nous devrions visiter le zoo, le sanctuaire de papillons et les différents musées dans les prochains jours. Hier soir, nous avons mangé de la fondue cuite dans une sauce d'arachides (satay) au Capitol Satay.. Des crevettes géantes de 10 pouces de long (c'est la première fois que je vois des crevettes aussi grosses), du poulet, du poisson, vraiment, c'était délicieux. Les restaurants que nous préférons jusqu'à maintenant sont le Madras Café (pour leur murtabak et leur roti chenai) , le Selvam (thalis servis sur une feuille de banane), un restaurant de Popiah (sorte de rouleau du printemps géant aux légumes), de Dim Sum, et bien sûr un restaurant pakistanais où l'on sert un délicieux tandoori et du naan bourré de fromage... On mange bien ici à Melaka!
Nous devons quitter pour Singapour au plus tard le 10 juin, notre visa ne nous permettant pas de rester plus longtemps (c'est plus facile de sortir du pays que de demander une extension, il suffit de se rendre à Singapour, à deux heures d'ici en autobus), et d'y demeurer 3 jours...
Au plaisir, Louise!
Cela faisait un mois que mon adaptateur secteur Apple (câble électrique) fonctionnait de façon sporadique et intermittente. Avant-hier, il a rendu l'âme définitivement, et je croyais devoir me rendre à Kuala Lumpur ou à Singapour pour pouvoir acheter un autre câble. Sans électricité, la batterie peut fonctionner quelques heures, mais si on ne remet pas éventuellement l'alimentation électrique après avoir vidé la batterie, il devient impossible de se servir de l'ordinateur. Ce matin, j'ai trouvé un magasin Apple ici à Melaka (E. Media Computers, Plaza Mahkota), et par chance, ils avaient le câble qu'il me fallait en inventaire. Oui, ce câble est vendu ici 100$ en dollars américains alors qu'on peut l'obtenir pour 89$ au Canada ou aux U.S.A. Mais si on calcule les frais de livraison et le temps que cela prend, il est beaucoup plus avantageux d'acheter ici... Je suis définitivement très contente!
Nous devrions visiter le zoo, le sanctuaire de papillons et les différents musées dans les prochains jours. Hier soir, nous avons mangé de la fondue cuite dans une sauce d'arachides (satay) au Capitol Satay.. Des crevettes géantes de 10 pouces de long (c'est la première fois que je vois des crevettes aussi grosses), du poulet, du poisson, vraiment, c'était délicieux. Les restaurants que nous préférons jusqu'à maintenant sont le Madras Café (pour leur murtabak et leur roti chenai) , le Selvam (thalis servis sur une feuille de banane), un restaurant de Popiah (sorte de rouleau du printemps géant aux légumes), de Dim Sum, et bien sûr un restaurant pakistanais où l'on sert un délicieux tandoori et du naan bourré de fromage... On mange bien ici à Melaka!
Nous devons quitter pour Singapour au plus tard le 10 juin, notre visa ne nous permettant pas de rester plus longtemps (c'est plus facile de sortir du pays que de demander une extension, il suffit de se rendre à Singapour, à deux heures d'ici en autobus), et d'y demeurer 3 jours...
Au plaisir, Louise!
06 juin 2011
Melaka
Nous sommes arrivés à Melaka le 18 mai, et nous comptons entrer à Singapour le 10 juin, 1 journée avant l'expiration de notre visa. Melaka est définitivement la plus belle ville de la Malaisie, et elle est classée Patrimoine Mondial de l'Unesco. Les Portuguais, les Hollandais et les Britanniques ont successivement contrôlé Melaka avant de la rendre aux Malais, qui sont ici gouvernés par un sultan musulman. Il y a d'ailleurs plusieurs mosquées éparpillées dans la ville, et notre hôtel, l'Armada Guest House (je le recommande d'ailleurs fortement), est situé juste devant la plus vieille mosquée de Malaisie, Kampung Hulu.
Pierre est en train de regarder les séries de la Coupe Stanley présentement (Vancouver-Boston). Nous devions partir jeudi le 9 juin pour Singapour, mais comme il y a du hockey ce matin-là (nous sommes 12 heures en avance avec le Québec), nous avons décidé de reporter au lendemain.
Nous avons visité les musées, les forts, les églises et nous avons beaucoup marché dans la ville, mais nous avons surtout profité des restaurants. Parmi nos préférés, le Pak Putra (cuisine pakistanaise), le A Famosa Chicken Balls, le Capitol Satay (fondue chinoise dans une sauce chili-arachides-ananas plutôt que dans du bouillon de poulet), le Selva (thalis sur une feuille de bananier), Madras Café (roti chenai et murtabak aux légumes) et Café Yong Moh (Dim Sum chinois). Il doit bien y avoir une centaine de restaurants dans la ville!
Nous avons aussi regardé la série Heroes (92 heures sur 4 DVDs), plusieurs films, et nous avons lu les 3 bouquins de Stieg Larsson (auteur suédois dont les livres se sont vendus à plus de 26 millions d'exemplaires, mais qui est décidé d'une crise cardiaque juste avant la publication). Nous avons fait la connaissance d'Alberto de Guatémala, de Roger de Paris, de Rita des îles Seychelles, de Chantal de l'île Maurice, et de William de Nouvelle-Zélande. La vie ici est tranquille et agréable. C'est avec un peu de nostalgie que nos quitterons notre hôte Ahmad (son épouse et son fils sont à Kuala Lumpur et son ami Cairo (un peintre très talentueux qui travaille comme designer d'intérieur à Kuala Lumpur) le remplace durant les fins de semaines, quand Ahmad va visiter sa famille. Jeudi, après la partie de hockey, nous devons visiter des chutes à 30 kilomètres de Kuala Lumpur avec eux...
Mes meilleures pensées à tous les gens que j'aime, et bons baisers de Melaka!
17 mai 2011
Tioman
Une autre île parfaite pour le snorkelling et la plongée! Nous avons passé une semaine à Tioman, que le Lonely Planet qualifie d'une des îles les plus belles du monde... J'avais pourtant préféré les Perenthians, mais chacun ses goûts.
Pour les gens qui auraient le goût d'aller y faire un tour, la plage en face de Nazri est la plus belle du secteur Air Batang, est le restaurant Mawar est le meilleur rapport qualité-prix. Leur poisson est tout simplement délicieux...
Nous sommes arrivés juste avant l'Eco Challenge, une sorte de compétition Iron Man (course, natation, bicyclette), et vous imaginez que les hôtels étaient bondés. Impossible de discuter les prix, ou même de choisir l'hôtel de son choix. Nous aurions aimés nous installer à South Pacific ou ABC Bungalows, mais tout était plein ou réservé pour les prochains jours.
L'eau de la mer était transparente et chaude, et nous nous sommes beaucoup baignés. Nous avons lu plusieurs livres (Harlan Coben, Lee Child, Robert Ludlum). Il faut dire que plusieurs hôtels échangent les livres un pour un, ce qui est très rare en Malaisie (habituellement, on échange deux livres pour en recevoir un).
Mon câble d'ordinateur continue à me jouer des tours, cela devient de plus en plus difficile de me connecter. Je ne passerai à Kuala Lumpur que dans un mois, et c'est le seul endroit ici en Malaisie où ils vendent des ordis Apple... Peut-être que je trouverai à Singapour? Bon, je file, il est une heure du matin au Québec, et une heure de l'après-midi ici (Pierre m'attend pour aller dîner). Nous quittons pour Melaka demain matin à 7 heures. Bons baisers, Louise!
S'abonner à :
Messages (Atom)

















